lundi 12 octobre 2015
jeudi 2 juillet 2015
Canicule : bébé déshydraté ? Faites le test de la couche !
Kate Middleton n’est pas la seule à avoir donné naissance à un enfant alors que la canicule fait rage en Europe. Que faire face à un bébé qui ne supporte pas la chaleur ? Comment éviter la déshydratation ? Réponses avec Delphine Mitanchez, chef du service de néonatologie à l’hôpital Armand Trousseau, à Paris.
Édité et parrainé par Daphnée Leportois
Chaleur, orages, air lourd... Le sommeil des nouveau-nés peut en être perturbé (ANGOT/SIPA)
La chaleur peut agacer les nouveau-nés, et angoisser les parents qui entendent leur enfant pleurer. J’étais de garde la nuit dernière et nous avons donné un bain à deux nouveau-nés qui souffraient des températures caniculaires. C’est en effet un bon moyen de rafraîchir et de détendre l’enfant.
L’absence d’urines doit alerter
La déshydratation aiguë de l’enfant se traduit par une perte de poids, puisque son corps est constitué de 60% d’eau. Mais il y a plus simple que surveiller le poids du bébé : il suffit de voir s’il a uriné quand on lui change sa couche. L’absence d’urines doit alerter.
Si le bébé semble trop endormi et ne veut pas boire régulièrement, si son rythme a changé, mieux vaut qu’il soit examiné par un pédiatre. Il peut aussi augmenter sa température et, dans ce cas, on ne peut pas dire avec certitude que c’est à cause de la chaleur.
Pièce fraîche et bain si besoin
Pour éviter la déshydratation, les recommandations que l’on donne aux parents à la sortie de la maternité sont simples. Déjà, il faut limiter les sorties. Et, à l’intérieur, l’enfant doit se trouver dans la pièce la plus fraîche de la maison (maximum 25° C), quitte à ce que ce soit la salle de bain ! Entre 25 et 30 degrés, c’est plus difficile à supporter pour l’enfant. Au-delà de 30 °C, c’est trop chaud et dangereux.
Pour éviter que les températures grimpent, il faut donc éviter tout ensoleillement direct, fermer les volets, créer des courant d’air.
Pas de linge mouillé sur le bébé
Le ventilateur peut aider à rafraîchir la pièce, mais il ne doit pas être dirigé directement sur l’enfant, car, s’il aère, il brasse aussi de la poussière ! Pas besoin non plus de mettre sur le nourrisson un linge mouillé : cela risque de trop le refroidir. Idem pour le bain : il doit être à la même température que d’habitude, pour ne pas risquer l’hypothermie.
Ce n’est pas parce que l’enfant a chaud qu’il faut qu’il soit tout nu : privilégiez le body, c’est mieux pour la transpiration et ça évite que l’enfant souffre des courants d’air. Quant aux couches, on peut les replier pour qu’elles n’arrivent pas sous les aisselles mais que le bord soit en dessous de l’ombilic.
Soluté de réhydratation en plus du sein ou du biberon
Éviter la chaleur ne suffit pas, il faut aussi bien hydrater l’enfant. Le rythme des tétées ou des biberons est modifié si l’enfant a chaud ou est déshydraté. Il peut soit réclamer plus souvent soit au contraire dormir plus. Si la mère allaite, elle peut le nourrir à la demande et le mettre souvent au sein, au moins toutes les 3 heures ; cependant, s’il réclame trop fréquemment ou s’endort sur le sein plus vite qu’habituellement, on peut lui donner au biberon un soluté de réhydratation orale, disponible en pharmacie, sans ordonnance.
Ce n’est pas de l’eau pure, mais un soluté qui contient du sucre et du sodium, car, d'une part, l’enfant perd beaucoup de sel en transpirant et, d’autre part, l’eau sera mieux absorbée si elle est accompagnée de sodium. Donner de l’eau pure à un enfant de moins de 3 mois peut être dangereux. Idem pour les enfants qui sont allaités artificiellement : pour eux, pas plus d’un biberon toutes les trois heures, à compléter par le soluté de réhydratation s’ils cherchent à téter entre les heures des biberons ou semblent plus apathiques.
mercredi 17 juin 2015
mercredi 10 juin 2015
mardi 7 avril 2015
Comprendre et accompagner les émotions de l’enfant:
Développement cérébral:
Pour mieux comprendre et accompagner les enfants dans la gestion de leurs émotions, il me semble essentiel de connaitre la façon dont se développent les différentes formes de compétences dans le cerveau humain:
- De façon très schématique, on peut dire que celui-ci se divise en trois grandes zones -
- LE CERVEAU REPTILIEN (Cervelet) correspond à la partie archaïque du cerveau, situé à l’arrière du crâne, il permet toutes les fonctions vitales primaires (respirations, pression artérielle, rythme cardiaque, coordination, équilibre, sommeil…) et déclenche, face au danger des réactions physiques instinctives, impulsives (instinct de survie) et des réflexes d’attaques ou de fuites → Cette partie du cerveau est mature dès la naissance
- LE CERVEAU LIMBIQUE (ou cerveau émotionnel) permet la reconnaissance et l’évaluation de la valence émotionnelle, il a également une fonction essentielle dans la mémoire et les apprentissages. Il joue un rôle de régulation des instincts primitifs de survie, engendrés par le cerveau reptilien → il grandit essentiellement entre le 15 eme mois et les 4/5 ans de l’enfant, bien connecté vers 6/7 ans, et réellement mature qu’aux alentours de 15 ans.
- LE CERVEAU SUPERIEUR (ou néocortex) enveloppe le cervelet et le cerveau limbique et participe aux fonctions cognitives dites “supérieures”: conscience, langage, capacités d’apprentissage, perceptions sensorielles, commandes motrices volontaires, présence dans l’espace. Il se divise en quatre lobes: frontal, pariétal, temporal et occipital.
Le lobe frontal est particulièrement développé chez l’humain, il nous différencie des grands singes, en nous rendant “intelligent”. Il permet réflexion, raisonnement, créativité, imagination, résolution de problèmes, planification, conscience de soi, empathie. Il participe au contrôle rationnel des émotions en les réévaluant et en les tempérant → Celui ci ne sera vraiment mature qu’aux alentours de 25 ans.
Et oui, ne jamais perdre de vue que l’enfant n’est pas un adulte en réduction mais bien un être en construction,“les structures et les réseaux cérébraux [de son cerveau ne sont donc] pas encore suffisamment fonctionnels”. Son cerveau est alors “fragile, malléable, vulnérable et immature”. C’est pourquoi, ce que nous interprétons souvent comme des caprices ou des troubles du développement pathologiques chez les enfants sont en fait la conséquence de l’immaturité de leur cerveau. L’enfant se retrouve régulièrement en proie à de véritables“tempêtes émotionnelles” qui le submergent et qui donnent lieu à des comportements impulsifs/réflexes initiés par le cervelet (cerveau reptilien/archaïque) seule partie mature de son cerveau.
Ce n’est que vers l’âge de “5/6 ans, [que] l’enfant commence donc à contrôler un peu mieux ses émotions négatives, à comprendre leurs causes et à savoir les surmonter” … (C. Gueguen)
Lorsque l’enfant n’est pas consolé, rassuré, pris en compte dans son émotion, son cerveau va sécréter de façon excessive des molécules de stress (cortisol, adrenaline…) extrêmement toxiques pour son cerveau en développement. C’est pourquoi, il est particulièrement important de faire preuve d’empathie. Envers soi même d’abord (sentir et comprendre nos propres émotions) et envers son enfant (entendre, ressentir, comprendre ses émotions):
- Exprimer ses émotions est toujours bénéfiques (exprimer ses émotions négatives contribue à apaiser la sécrétion de molécules de stress, par l’amygdale cérébrale, qui est le centre de la peur)
- Exprimer ses propres émotions devant son enfant
- Aider l’enfant à exprimer ses émotions et à les reconnaitre
” Consoler un enfant ‘chamboulé’ participe à la maturation de son cerveau “… (C. Gueguen)
Plasticité cérébrale: (vidéo en fin d’article)
On sait aujourd’hui que le développement du cerveau (qui est plastique) évolue, se modifie en fonction des expériences vécues par le sujet et ce de façon particulièrement accrue pendant les 6/7 premières années de vie. On a pu découvrir, très récemment que l’expression des gènes était elle-même influencée par l’environnement (l’ensemble de nos comportements quotidiens), c’est ce que l’on appelle l’épigénétique.
C’est la raison pour laquelle il est essentiel de favoriser les bonnes expériences relationnelles dans les premières années de vie de l’enfant pour lui permettre de développer “une intelligence émotionnelle et sociale”et pour lui éviter “des perturbations physiologiques cérébrales et même structurelles, qui lorsqu’elles sont installées, sont souvent à la base de difficultés affectives durant l’enfance, l’adolescence et à l’âge adulte” * (C. Gueguen)
Lorsque l’enfant n’est pas reconnu dans ses émotions, qu’on lui interdit de les exprimer, il va se couper de celles-ci , se “déconnecter” de ses ressentis pour éviter de souffrir. Il risque alors de ne pas développer de façon satisfaisante les connexions cérébrales nécessaires à la maîtrise de ses émotions. En grandissant, il risque alors de rencontrer des difficultés à “comprendre et maitriser ses émotions”, d’être “sujet à des crises d’angoisses, d’agressivité ou de dépression”, d’être “incapable de lier des liens d’affections” satisfaisant, d’être “incapable d’éprouver de la compassion pour autrui”…
[Une étude de 2011 proposé par Emil Coccaro, professeur de psychiatrie à l'université de Chicago a clairement mis en évidence un lien entre adultes violents et cortex préfrontal hypoactif ] .
La répétition de l’activation des bons, ou des mauvais circuits cérébraux va alors avoir un effet vertueux, ou vicieux sur le développement de l’enfant…
Qu’appelle t-on “émotions”:
Il s’agit d’abord d’une manifestation interne qui va ensuite générer une réaction extérieure automatique.Les émotions primaires ou émotions de base sont la joie, la peur, la colère, la tristesse, la surprise et le dégoût. Ces émotions permettent de nous renseigner sur notre état et de nous guider vers la satisfaction de nos propres besoins. Elles ont aussi une fonction de signal social en nous permettant de communiquer aux autres notre état intérieur.
Les émotions “désagréables” sont souvent dévalorisées, vécues à tord comme des faiblesses ou des obstacles par rapport à la raison. Or, sans émotions nous ne pouvons pas fonctionner: nos décisions ne sont jamais entièrement rationnelles mais toujours orientées, dictées par nos émotions (même si nous n’en avons pas toujours conscience).
D’autre part, il n’existe pas de bonnes ou de mauvaises émotions: les émotions sont toujours légitimes et indispensables (ex: la peur va nous informer d’un danger, le cerveau va alors sécréter des hormones de stress cortisol, adrénaline ce qui va nous permettre d’accroitre notre niveau de vigilance, de courir plus vite… )
En outre, sans émotions: l’art n’existerait pas (littérature, musique, peinture…) et les apprentissages seraient inopérants…
Comment aider son enfant à gérer ses émotions?
Le but n’est pas de stopper la crise émotionnelle mais de l’accompagner. Toutes les colères sont légitimes, elles ne sont jamais volontaires ni préméditées (l’enfant ne fait pas une colère, il est en colère). Il est important que l’émotion puisse s’exprimer, être reconnue et acceptée par l’adulte. L’enfant a parfaitement le droit d’être en colère, d’avoir peur, d’être triste… C’est en apprenant à nos enfants à vivre avec leurs émotions (et non à les réprimer) que nous leur permettons de développer leur intelligence émotionnelle, qui correspond à « l’habileté à percevoir et à exprimer les émotions, à les intégrer pour faciliter la pensée, à comprendre et à raisonner avec les émotions, ainsi qu’à réguler les émotions chez soi et chez les autres » (Mayer & Salovey, 1997).
CE QU’IL FAUT ÉVITER: (inefficace et contre-productif: aggrave l’intensité de l’émotion et génère une libération excessive de molécules de stress)
- Nier l’émotion ou la minimiser
- Culpabiliser: “tu n’as pas à être en colère!” “ce sont les bébés qui pleurent pour ça…”
- Donner des conseils ou faire la morale
- Contagion émotionnelle: répondre à la colère par la colère (petit problème de cohérence…)
CE QU’IL FAUT PRIVILÉGIER:
- Se connecter à l’émotion: il s’agit d’abord de se brancher, se connecter à l’émotion de l’enfant sans en avoir peur et sans la prendre pour la nôtre: dans le contact mais en silence.
- Pratiquer le “reflet émotionnel”: puis poser des mots en reflétant l’émotion que vit l’enfant: “je vois que tu es colère et que c’est compliqué pour toi. Je comprends que ce soit frustrant de devoir attendre ton tour…” Eviter tout jugement ou commentaire.
- Proposer des outils: pour créer une médiation entre l’enfant et son émotion, pour lui permettre de mettre un peu de distance entre l’émotion et sa réaction:
- Le coin à émotions: un gros pouf (type poire) pour permettre à l’enfant de se lover dedans pour retrouver une certaine unité, contenance ; une table et chaise avec des feuilles à disposition pour que l’enfant puisse exprimer son émotion à travers le dessin (dessin de la colère) …
- Le sac à émotions: pour permettre à l’enfant d’y déposer symboliquement sa colère/tristesse au moyen de petits objets symboliques représentant chaque émotion et préalablement réalisé ou du moins investi par l’enfant.
- Le sac à cris: proposer à l’enfant de crier devant un petit “sac à cris” pour y mettre sa colère et l’aider à contrôler ses cris. Il a le droit de crier, mais on lui propose une autre façon de le faire en redirigent ses cris, sa colère “dans” le sac. Cela peut aussi s’envisager avec “une cabane à cris”un lieu préalablement choisi avec l’enfant, dans lequel il est libre de crier comme il le souhaite…
- Les plumes ou la paille: l’interêt est de permettre à l’enfant de souffler pour l’aider à mieux respirer. La respiration lui permettant de s’apaiser. Il s’agira soit de souffler sur des plumes, soit de souffler dans une paille plongée dans un verre d’eau… (ex: pour les plumes: on peut proposer à l’enfant de créer un “bonhomme en colère” qu’il pourra nommer du nom de son choix avec une boule de polystyrène, un visage mécontent dessiné dessus et des plumes plantées au sommet de la tête, et dont il pourra se servir librement lors de ses colères)
- Le coussin de colère: l’enfant a le droit de le taper, de le mordre, de le jeter… pour évacuer ce tsunami émotionnel qui le submerge.
- Le punching-ball: sur le même principe que le coussin, il va permettre à l’enfant de décharger ses tensions. On lui indique qu’il a le droit de taper (mais seulement sur le punching ball).
- La balle anti-stress DIY: même objectif, elle permet à l’enfant de la serrer très fort, de diriger toute sa colère sur cette balle. (Très simple à réaliser à l’aide de 2 ballons de baudruche et un peu de riz: on découpe l’extrémité des ballons/on forme une boule de riz que l’on enferme dans un petit sac de congélation/on insère le sac de riz dans le premier ballon que l’on recouvre ensuite par le second. Il ne reste plus qu’à dessiner une tête en colère)
Pour les enfants un peu plus âgés, on peut leur proposer des outils pour leur permettre davantage d’identifier et de nommer leurs émotions et leurs sentiments:
Enfin, une méthode fabuleuse pour aider les enfants à vivre avec leurs émotions et à apprendre à les accepter et à mieux les maitriser: LA MEDITATION. Un super ouvrage: “calme et attentif comme une grenouille”.
→ Il est possible d’inventer et de réaliser toute sorte d’outils avec les enfants, ensuite, à chacun de trouver celui ou ceux qui conviendront le mieux …
* NB: Rassurez-vous, par le fait même de cette plasticité cérébrale, il est possible de corriger par la suite d’éventuelles carences ou difficultés rencontrées dans la petite enfance, si celles-ci n’ont pas été trop importantes et n’ont pas duré trop longtemps. Rien n’est figé, le cerveau est un organe plastique, modifiable jusqu’à la fin de nos jours…
Une superbe vidéo, proposée par Céline Alvarez permet de mieux comprendre cette notion de plasticité cérébrale:
- “Pour une enfance heureuse”, C. Gueguen, Ed. Robert Laffont (désormais disponible en format de poche)
- Conférences proposées par C. Gueguen: “enfant et apprentissage”; “Empathie et neurosciences affectives et sociales”; “Pour une parentalité sans violence”; “Ce que nous apprenne les recherches en neurosciences sur le développement émotionnel et affectif de l’enfant”.
Photo d’illustration trouvé sur le site “parentstakecharge.com”
lundi 30 mars 2015
Mon enfant est un «BABI» - Comment vivre avec un Bébé Aux Besoins Intenses?
Marie-Ève C. pense vivre avec une petite fille «BABI» et aimerait qu'on en parle!
Comment reconnait-on un Bébé Aux Besoins Intenses ou un EABI (E = enfant)?
Tout d'abord, il se peut que votre enfant ne représente pas toutes les caractéristiques suivantes (thank God!). Chaque enfant est unique, mais cette liste vous donnera un bon aperçu de ce qui caractérise ce type de bébé en général.
Hypersensibilité : perçoit et ressent beaucoup de choses, physiquement et émotionnellement. Il a tendance à sursauter, à se sentir agressé ou irrité avec un rien.
Réactivité : réagit intensément aux stimulis. Il parle, rit, pleure, proteste et/ou crie très fort. La plupart des enfants hypersensibles peuvent être méfiants face aux personnes étrangères.
Exigeance : demande beaucoup de patience, «tire du jus». Les parents se sentent souvent épuisés, vidés. ATTENTION! Les bébés BABI ne sont pas capricieux. Leurs multiples demandes et leurs attentes face à ce qu'on réponde rapidement expriment le sentiment d'urgence qu'ils vivent. Beaucoup de BABI sont très anxieux.
Imprévisibilité : même avec les parents les plus créatifs du monde, les solutions qui fonctionnent à long terme pour les bébés intenses semblent plutôt rares. On pense avoir trouvé enfin! «ZE» truc, mais 2 crises plus tard... ce n'est plus un succès.
Besoins physiques : accrocs au peau-à-peau, ses «bébés à bras» seront parfois de vraies petites sangsues. Bien lovés sur papa ou maman, le contact de la peau les rassure. Cependant, malgré ce grand besoin, plusieurs n'aimeront pas se blottir et s'arqueront et raidiront aux moindres calins. Le besoin de succion aussi est majoritairement présent chez ces nouveau-nés et ils tètent intensément souvent! Très typique : ILS NE DORMENT PAS! Ces bambins parfois dit hyperactifs, en très bas âge ne dorment pratiquement jamais ou se réveillent quasiment tout le temps. Du moins, plusieurs fois par nuit et les siestes ne sont pas populaires. Les BABI sont très actifs, bougent continuellement.
CEPENDANT et SURTOUT :
Ces petits sont très intelligents, souvent plus que la moyenne. La créativité est une grande force et ils peuvent être très sociables. Un rien les passionne, ils sont stimulants, intéressants et impressionnants. ILS SONT UNIQUES!
Maintenant, voici le petit kit de survie pour passer au travers des premiers mois, des premières années. Pigez les idées qui vous conviennent!
Co-Dodo - Allaitement - Portage - Massage - Bain - Réponse aux pleurs rapidement - Plein Air - Sorties en Amoureux - Sommeil - Relève / Relevaille - Choisir ses Batailles - Compréhension - PATIENCE - Acceptation - Deuil de l'enfant «parfait/normal» - Évitez les comparaisons - Jeux extérieurs/Parcs - ETC.
Plus ils vieillissent, plus ils s'adaptent. Ils ont besoin d'être compris et VOUS êtes les mieux placés pour y arriver. Soutenez-les, ils deviendront extraordinaires! Entourez-vous de parents de BABI / EABI, discutez et rencontrez-les afin de ne pas vivre l'isolement et la déprime. Lisez et renseignez-vous, Dr. Sears à écrit un beau livre à ce sujet! Et n'oubliez pas de PRENDRE SOIN DE VOUS!
Co-Dodo - Allaitement - Portage - Massage - Bain - Réponse aux pleurs rapidement - Plein Air - Sorties en Amoureux - Sommeil - Relève / Relevaille - Choisir ses Batailles - Compréhension - PATIENCE - Acceptation - Deuil de l'enfant «parfait/normal» - Évitez les comparaisons - Jeux extérieurs/Parcs - ETC.
Plus ils vieillissent, plus ils s'adaptent. Ils ont besoin d'être compris et VOUS êtes les mieux placés pour y arriver. Soutenez-les, ils deviendront extraordinaires! Entourez-vous de parents de BABI / EABI, discutez et rencontrez-les afin de ne pas vivre l'isolement et la déprime. Lisez et renseignez-vous, Dr. Sears à écrit un beau livre à ce sujet! Et n'oubliez pas de PRENDRE SOIN DE VOUS!
lundi 15 décembre 2014
FRANCE 5: L'encadrement de la formation de notre profession se précise depuis le 12/12/14
Un article à lire pour mieux comprendre la volonté de nos syndicats d'uniformiser notre enseignement ostéopathique et ostéopathique pédiatrique :
http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-mieux-encadrer-la-formation-des-osteopathes-15115.asp?1=1
mardi 9 décembre 2014
mercredi 1 octobre 2014
Ostéopathie : quels bienfaits pendant la grossesse et après l'accouchement ?
Par La rédaction d'Allodocteurs.fr
rédigé le 16 septembre 2014, mis à jour le 17 septembre 2014
Je suis enceinte de 32 semaines, mon bébé est en siège : l'ostéopathie peut-elle avoir un effet bénéfique ?
Est-ce utile de consulter un ostéopathe après un accouchement ?
rédigé le 16 septembre 2014, mis à jour le 17 septembre 2014
Est-ce utile de consulter un ostéopathe après un accouchement ?
Les réponses avec Catherine Rybus, ostéopathe pédiatrique :
"Oui, l'ostéopathie peut aider les femmes enceintes. Il faut savoir que le bébé peut se retourner jusqu'à la dernière minute. Mais on ne va pas retourner l'enfant avec l'ostéopathie. Il s'agit dans ce cas d'un acte médical, un travail d'obstétricien. Ce n'est pas le rôle de l'ostéopathe.
"Pour les femmes enceintes, plus on va détendre le bassin, plus on va l'aider à s'ouvrir et enlever des tensions musculaires. Le corps change tellement pendant la grossesse que l'on va se retrouver avec des blocages qui vont amener à des douleurs de sciatique. Plus on va libérer la structure, plus elle va bouger, donner de l'espace avec un bébé qui éventuellement aura plus de marge de manœuvre.
"Après l'accouchement, l'ostéopathie peut permettre aux mamans de se récupérer. Quand on a accouché, on a une sphère gynécologique qui a souvent souffert et un bassin qui a parfois gardé une position de grossesse. Il faut alors l'aider à revenir dans une position antérieure à la grossesse. Mais après l'accouchement, on a plus de marge de manœuvre. On n'a plus le petit locataire qui va nous gêner dans des techniques, on a plus de liberté. Mais on peut aider les femmes après un accouchement.
"Il est vraiment dommage de retrouver des femmes qui viennent en consultation ostéopathique classique et durant l'interrogatoire, on s'aperçoit que des changements et des problèmes sont intervenus depuis leur dernier accouchement. On peut intervenir un mois ou deux mois après l'accouchement. On les laisse se récupérer mais si elles ont mal parce qu'une sacro-iliaque est restée bloquée, on intervient très vite."
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